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9 juin, 2010

Le Désastre de Lisbonne – Voltaire

 Le 1er novrembre  1755 le tremblement de terre de Lisbonne avec ses 30 000 morts provoque un choc considérable sur la sensibilité des Philosphes du XVIIIe siècle, et Voltaire en particulier reste obsédé par cette catastrophe.

A ce moment là, Voltaire s’éloigne définitivement des théories optimistes et ne supporte plus qu’on cherche à nier le mal .

L’optimisme Leibnizien lui avait toujours parut contestable (tout est pour le mieux dans le meilleur des monde possible – Candide Pangloss), désormais il lui paraît impie.

Voltaire apprend la triste nouvelle 3 semaines plus tard et quelques jours après il écrit ce poème, achevé le 16 décembre 1755

Par santa13 le 9 juin, 2010 dans Non classé
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Exemple de présentation d’un texte à l’oral

Première partie de l’épreuve orale :

Exemple : le sonnet 138 de J. du Bellay.

Le texte que je me propose d’étudier est le cent trente huitième sonnet du recueil intitulé Les Regrets, paru en 1558, en pleine période humaniste.

L’auteur de ce poème, Joachim Du Bellay, est l’un des chefs de file de la pléïade, ce groupe de poètes qui s’étaient assignés pour mission de défendre la langue française et d’adapter en français les formes poétiques grecques et latines. Le textequi nous intéresse a été rédigé par Du Bellay lors de son retour en France, après un séjour de quatre années à Rome. Dans Les Regrets l’auteur du manifeste « Défense et Illustration de la langue Française »  exprime sa nostalgie de l’Anjou, sa terre natale, mais il se plaint également de sa vie quotidienne : la Rome moderne ne correspond en rien à ce qu’il avait imaginé. Les derniers poèmes sont enfin consacrés au retour en France et de nombreux sonnets prennent la forme d’une satire contre Paris car Du Bellay  retrouve dans la capitale les mêmes courtisans et autres flagorneurs que ceux de la cour Pontificale qu’il n’avait eu de cesse de fustiger lors de son séjour romain. Dans le sonnet 138, le poète traduit certe des admirations pour Paris, mais il n’en demeure pas moins critique en évoquant, de façon lapidaire, les inconvénients de la vie urbaine.

Je vais à présent procéder à la lecture du texte…

La question qui m’a été posée est « Quels sont les enjeux de ce sonnet ? »  Pour tenter d’y répondre je montrerai dans un premier temp que l’on a affaire, de la part du poète, à une évocation subjective et contrastée voire paradoxale de Paris. Dans un second temps, je mettrai en évidence le fait que c’est là une oeuvre représentative d’un humaniste et plus particulièrement d’un poète de La Pléïde.

Par santa13 le 9 juin, 2010 dans Non classé
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